L’hypertension artérielle.

Si vous avez de l'hypertension artérielle, il est important de trouver son origine afin de pouvoir prévenir ou réduire l'hypertension dont vous souffrez. Voici une liste de facteurs de risques.

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L'hypertension dans toutes les têtes

L'hypertension touche environ 40% de la population mondiale âgée de 65 ans et plus. C'est un chiffre de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Mais cette maladie traitée aujourd'hui en cardiologie pourrait bien s'étendre très rapidement à la psychiatrie.

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L'hypertension comme prélude aux démences ?

Pendant longtemps, l'hypertension était une maladie surtout « réservée » aux seniors. En effet, 50% des hommes de plus de 65 ans sont touchés dans le monde contre 30% pour les femmes. Toutefois, depuis plusieurs années, on observe l'apparition d'hypertension artérielle de plus en plus tôt voire même dès 18 ans. Si la maladie est souvent liée à l'âge ou l'hérédité, les habitudes entrent de plus en plus en compte dans le diagnostic. Ainsi, le stress, le tabagisme, l'obésité ou encore l'abus d'alcool peuvent amener à développer de l'hypertension. Et ceci n'est pas sans conséquence.

En effet, l'Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale (INSERM) a fait ses recherches. En juin 2018, elle publiait une étude selon laquelle une forte tension artérielle avant 50 ans pouvait occasionner des démences vers 75 ans. Ces observations ont même été opérées sur des cas où cette tension n'était pas encore considérée comme de l'hypertension.

Hypertension : de la cardiologie à la psychiatrie ?

Aujourd'hui, le traitement de cette maladie est du ressort de la cardiologie. Cependant, la recrudescence de cas pourrait très vite occasionner de nouveaux patients en psychiatrie. Surtout quand on sait que l'OMS estime le nombre de patients hypertendus à 1,56 milliards dans le monde en 2025. Ils sont environ 930 millions aujourd'hui.

Or, le secteur de la psychiatrie semble subir une grave crise depuis le début de l'année 2018. En effet, de nombreux hôpitaux ont engagé des mouvements sociaux pour protester contre le manque de moyens. Un manque de moyens qui se traduit par l'absence de lits pour accueillir les patients mais aussi de personnel pour les accompagner. Si des solutions souvent temporaires ont été trouvées au cas par cas, les mouvements se poursuivent dans toute la France. Et à ce jour, la psychiatrie ne semble pas armée pour faire face à l'afflux de nouveaux patients. A moins que certaines habitudes se perdent. C'est en partie le but des politiques sanitaires de lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme.